Se lancer dans la restauration grâce à une franchise

Vous pouvez choisir un local professionnel, créer votre propre marque et votre entreprise, mais cela demande du temps et de l’argent. Vous n’avez pas non plus une visibilité très élevée puisque votre enseigne est méconnue. C’est pour cette raison qu’une autre solution peut être intéressante par rapport à votre statut. Nous vous conseillons d’opter pour une franchise dans la restauration, vous bénéficiez alors de la puissance du réseau qui appartient à l’entreprise. Certes, vous devrez suivre des directives, mais votre profession pourrait rapidement devenir rentable. 

De nombreuses solutions pour la restauration

Il est aujourd’hui très facile d’avoir une franchise puisque les restaurants sont nombreux à bénéficier de cette solution. Il suffit de vous rapprocher d’un professionnel dans ce domaine, il aura les connaissances pour vous accompagner au cours de toutes les démarches. Ce sera aussi l’occasion de trouver l’enseigne qui répondra à toutes les attentes. 

  • La restauration comprend le fast-food, mais également les restaurants classiques, les tacos, les pizzas…
  • Vous avez donc des groupes comme Domino’s Pizza qui sont très connus en France, vous êtes alors certain de profiter d’une belle visibilité.
  • Dès que le client cherche un établissement, il peut rapidement trouver le vôtre grâce au site Internet officiel qui est déjà opérationnel.

La franchise pour la restauration peut vraiment faciliter votre quotidien professionnel même si des consignes sont à suivre pour être certain de bien respecter le choix des aliments, la réalisation des repas… Vous avez souvent un uniforme, une décoration imposée au même titre que les fournisseurs. Vous devez seulement déposer votre candidature et vérifier que votre apport est suffisant. Si certaines franchises demandent 20 000 euros, d’autres peuvent allonger la facture, mais n’oubliez pas de peser le pour et le contre pour cette méthode. Il faut être certain que la franchise répond parfaitement à vos attentes et à votre organisation quotidienne.

Établir un plan de formation pour vos équipes

Pour se conformer au développement de votre secteur d’activité, mais aussi pour optimiser les compétences de votre équipe. Une formation est souvent indispensable. Mais pour assurer l’efficacité de la formation, il est nécessaire de mettre en place un plan de formation adéquat. Mais comment établir un plan de formation pour son équipe ? Voici quelques conseils qui vous seront très utiles.

Analyser les données récoltées de l’année précédente

Cette étape est essentielle. Effectivement, elle vous permettra d’étudier en détail les résultats de votre équipe durant cette année. Mais aussi d’analyser leurs différentes compétences et voir, les objectifs fixés par l’entreprise ont été atteints. En effet, durant cette analyse des données de l’année précédente, vous allez étudier et découvrir :

  • Les résultats positifs de votre entreprise ;
  • Les points forts de votre équipe;
  • Les points faibles de votre équipe.

Une étude qui vous permettra de déterminer la Formation adéquate pour les membres de votre équipe. Et de vérifier si le plan de formation de cette année a été efficace et si le budget a été adéquat. Mais aussi à déterminer quels sont les outils dont vous avez besoin pour optimiser le fonctionnement de votre entité. Et donc d’établir un plan de formation adapté à vos besoins. Et par la même occasion à mieux motiver votre équipe. En effet, un plan de formation adéquat permettra à votre équipe de s’épanouir.

Déterminer les principales nécessités en formation

La formation d’une équipe est nécessaire pour aider votre groupe de salariés à optimiser leurs compétences, mais aussi à les motiver pour mieux travailler. Et leur offrir une meilleure perspective d’évolution dans leur carrière. Le responsable de vos ressources humaines devra donc être en mesure d’écouter votre équipe afin de déterminer quels sont les besoins fondamentaux des salariés. Et ainsi vous aidez à définir la formation adéquate et prioritaire pour bien faire fonctionner et développer votre entreprise. Il peut d’ailleurs s’aider d’un tableau récapitulatif pour classer toutes les informations qu’il aura recueillies lors de l’écoute des membres de l’équipe. Et ce, car chaque salarié dispose d’un droit de formation qu’il peut faire valoir pour améliorer ses compétences. Et ainsi faire avancer sa carrière.

Calculer le coût de la formation

Cette étape est importante, car elle vous permettra de disposer de la valeur la plus proche du coût de la formation de votre équipe. C’est pour cette raison que durant cette étape, il vous faudra prendre en considération deux points importants. Les dépenses en interne et les dépenses en externe que la formation va engendrer. Vous devez d’ailleurs compter dans les dépenses internes le coût des plateformes utilisées lors de la formation, mais aussi les salaires versés aux formateurs en interne. Les dépenses en externe englobent le coût relatif aux formateurs externes, les maîtres de conférences ou encore les diverses prestations pour bien former votre équipe et les frais de déplacement. Il est donc recommandé de prévoir un budget plus élevé que celui calculé afin d’être en mesure de tout financer.

Les clés pour passer son diplôme supérieur de comptabilité et gestion

En 2020, l’orientation post-bac est sujet important pour la majorité des étudiants. S’il existe de nombreuses alternatives pour poursuivre ses études, une filière semble se détacher de la concurrence : la comptabilité. En effet, chaque année, des milliers d’étudiants ambitionnent de passer le diplôme supérieur de comptabilité et gestion plus connu sous l’acronyme DSCG. Cependant, l’obtention du précieux sésame peut se révéler difficile si l’on n’applique pas les bonnes méthodes. Zoom sur les clés pour obtenir son DSCG en toute sérénité.

Le choix de l’école préparatoire

Il suffit de poser la question à tous les acteurs majeurs de ce secteur pour comprendre que la priorité des élèves doit être de bien choisir son école préparatoire. Si le taux de réussite est un critère important, il convient de préciser qu’il ne doit pas être le seul indicateur à prendre en compte. Dans cette optique, ne négligez pas le réseau d’entreprises de votre future école, car ce paramètre peut se révéler crucial dans la perspective de trouver facilement votre premier emploi après l’obtention de votre diplôme. Enfin, gardez en tête que toute demande d’inscription en école préparatoire à l’expertise comptable nécessite un entretien de motivation avec un directeur pédagogique.

Vérifier les références

Si cela peut paraître évident, il est préférable de le préciser avant de débuter ses recherches. On ne saurait que trop vous conseiller de vérifier les références de l’établissement que vous sélectionnez. Parcourir les avis des anciens élèves peut être un bon indicateur. En dépit de certains clichés, opter pour une école préparatoire à l’expertise comptable ne requiert pas obligatoirement un budget démesuré. Un rapide coup d’œil sur les tarifs pratiqués actuellement permet de saisir que les choses bougent dans ce secteur. Conséquence, les prix sont accessibles pour de nombreux étudiants. Une bonne nouvelle qui peut faire la différence au moment de faire votre choix définitif au sujet de votre orientation professionnelle.

Trouver emploi : les secteurs où il le plus d’offres

Le marché du travail connaît régulièrement des changements. Avant de vous y lancer donc et pour accroître votre chance d’y trouver de la réussite, vous devrez avoir connaissance des secteurs où vous avez le plus de chance d’être recruté.

Services à la personne

Comme dans la majorité des pays occidentaux, la France connaît un rythme de plus en plus important de vieillissement de sa population. À l’horizon 2040 donc, on estime qu’il y aura plus de deux millions de séniors en situation de dépendance dans le pays. Vous trouverez ainsi désormais rapidement un emploi en tant que :

  • Aides à domicile
  • Animateurs socio-culturels
  • Éducateurs sportifs
  • Aides ménagères

Une enquête récente a permis également de savoir que les besoins en matière d’auxiliaires de puériculture deviennent de plus en plus croissants.

Hôtellerie et restauration

C’est le secteur privilégié par les jeunes en quête de job étudiant, mais une fois qu’ils ont leur diplôme, ceux-ci sont nombreux à ne plus vouloir y revenir. Pourtant, il s’agit de l’un des secteurs qui pourvoient le plus d’emploi en France. Alors, si vous êtes encore au chômage aujourd’hui, sachez qu’il existe actuellement pas moins de 70 000 projets de recrutements de serveurs de restaurants et de café en France. Vous souhaitez plutôt travailler en tant que cuisinier ? On estime actuellement qu’il existe actuellement au moins 35 000 postes vacants dans le pays et ceux-ci ne concernent seulement pas les cuisines collectives, mais également les restaurants gastronomiques. Il en est de même pour l’hôtellerie.

L’informatique et le numérique

Il faut le reconnaître, ce secteur est l’avenir de l’emploi en France et dans le monde. Rien que dans notre pays, les postes à pourvoir annuellement sont au nombre d’au moins 35 000 et une partie non estimable viennent d’être créés.  Et dans un monde qui ne cesse de se numériser, la réalisation de grands projets de digitalisation dans de nombreuses localités françaises font que trouver un emploi dans les entreprises de numérique et celles proposant des services informatiques généralistes est de plus en plus facile. Et cela est d’autant plus vrai si vous êtes informaticien ou ingénieur orienté numérique.

Enseignement et formation

Depuis quelques années, on constate que l’Etat encourage de plus en plus des nouveaux diplômés à se lancer dans l’enseignement. La chance de réussir aux concours d’admission en tant que fonctionnaire-enseignant augmente par ailleurs du fait du nombre de plus en plus important des postes à pourvoir. L’éducation nationale n’a par ailleurs pas d’autres choix sachant que les départs à la retraite augmentant et qu’il y a pénurie de vocations.

Aux côtés de l’enseignement traditionnel, la formation est également un grand pourvoyeur de postes et elle consiste surtout à assouvir des besoins des adultes et séniors d’apprendre l’informatique et les langues.

Ce qu’il faut retenir sur la démission sans préavis

En général, une démission doit être suivie d’un préavis. Si la démarche est bien respectée, le salarié reçoit alors une indemnité compensatrice de préavis. Mais des exceptions peuvent exister et le salarié peut être dispensé de préavis.

Les différentes démissions sans préavis légales

Vous ne pouvez pas envoyer une lettre de démission sans préavis comme bon vous semble. Toutefois, durant la grossesse, vous pouvez quitter votre travail sans préavis si vous avez un constat médical qui vous contraint à arrêter de travailler. Et une fois que vous avez vraiment arrêté de travailler, vous n’avez plus le droit de revenir dans l’entreprise après votre accouchement. Sinon, une femme qui vient d’accoucher a également le droit de quitter son travail sans passer de préavis. Son prétexte sera alors de pouvoir élever son enfant. Il faut juste que la démission se passe deux mois après la naissance de l’enfant. La démission doit également se faire par LRAR ou remise contre décharge suivant les 15 jours avant la fin du congé. Mis à part ces motifs, notez que vous pouvez également démissionner sans passe de préavis si votre employeur a commis une faute grave ou lourde à cause de la rupture immédiate du contrat de travail.

Les exemptions négociées pour une démission sans préavis

Mais employeur et salarié peuvent également négocier les préavis en cas de démission. Si la dispense est demandée par le salarié à l’employeur, ce dernier peut le faire soit par écrit soit oralement. Dans le cas où l’employé accepte sa requête, le salarié peut ne pas passer son préavis. Les deux parties décident alors de la date où leurs contrats prendront fin. L’employeur n’est donc pas obligé de donner une indemnité compensatrice de préavis. Mais dans le cas où ce dernier refuse la demande, l’employé n’a pas le choix et doit finir son préavis. Mais dans le cas où c’est l’employeur qui veut imposer une démission sans préavis, il est tenu de verser à l’employé des avantages qu’il aurait encaissé s’il avait effectivement travaillé jusqu’aux termes de son préavis.

Quelles sont les conséquences de la démission sans préavis ?

Quand le salarié est dispensé de préavis, son acte ne compte pas par une faute. Dans le cas contraire, le salarié ne reçoit aucune indemnité compensatrice de préavis. Cependant, le fait de ne pas entamer un préavis ne modifie en rien le salaire ni les avantages dont le salarié aurait joui. Il faut tout de même se rendre compte qu’une démission sans préavis et sans dispense peut aboutir à une faute grave pour l’employé. C’est la raison pour laquelle le respect des lois et des règlements stipulés dans le contrat durant l’embauche est primordial.

Quelles sont les informations à mentionner ?

La lettre de démission sans préavis demande la plus grande précision et vous devez aussi partager des informations précises. De ce fait, ce courrier de démission si vous êtes en CDI ne doit pas être rédigé sans prendre la peine de vous renseigner. Au sein de cet article, nous avons pu partager quelques données pour vous aider à obtenir une lettre de démission pour un CDI sans préavis de qualité.

  • Il faut bien sûr votre nom, votre prénom ainsi que votre adresse complète dans le coin supérieur à gauche.
  • N’oubliez pas les coordonnées du destinataire à savoir votre employeur ainsi que la date correspond à la rédaction de ce courrier.
  • Pour cette lettre de démission sans préavis, vous devez aussi préciser l’objet de ce courrier.
  • Vous passez ensuite aux informations capitales pour informer votre employeur de votre volonté de quitter l’entreprise.
  • Mentionnez le nom de votre poste ainsi que l’ancienneté acquise, voire les tâches réalisées au quotidien.

Notez qu’il s’agit d’une démission sans préavis, vous quittez alors la société dans les plus brefs délais. Dans la plupart des cas, les salariés peuvent partir après deux mois, mais il faut bien sûr informer la direction quelques semaines auparavant en envoyant le même courrier. Il est important dans le cadre de cette lettre de démission sans préavis de préciser que vous avez pris connaissance des termes de la convention collective. Cette dernière doit être connue par tous les salariés puisqu’elle met en avant tous les termes des contrats, les obligations, les interdits ainsi que les modalités pour mettre un terme à votre collaboration avec cette société.

D’autres données sont primordiales pour cette lettre

Si vous n’arrivez pas à rédiger une lettre de démission sans préavis, sachez que vous trouverez sans aucune difficulté des modèles sur Internet. Il suffit de remplir les différentes cases et vous générez automatiquement le courrier que vous pouvez imprimer et transmettre à la direction ou au service des ressources humaines. N’oubliez pas de mentionner la date à laquelle vous souhaitez quitter votre poste et mettre un terme à votre contrat de travail. Comme vous n’avez pas de préavis, vous pouvez abandonner votre emploi très rapidement. N’oubliez pas de préciser que l’employeur doit vous transmettre le dernier jour un solde de tout compte.

Un certificat de travail et une attestation pour Pôle Emploi seront aussi nécessaires. Vous pouvez ensuite signer le document et vous ne pourrez plus revenir en arrière lorsque vous aurez transmis le pli à votre direction. Il y a d’autres moyens pour quitter son emploi notamment avec une lettre de démission traditionnelle en profitant d’un préavis de plusieurs semaines, cela dépend généralement de votre ancienneté au sein de cette entreprise. Vous pouvez aussi profiter d’une rupture conventionnelle, vous discutez ainsi des termes de cet arrêt avec votre employeur notamment pour obtenir rapidement une indemnité.

Prenez bien le temps de réfléchir et vous pouvez aussi consulter les différents organismes et les syndicats avant de prendre votre décision. Cela vous évite d’agir au dernier moment.

Comment bien choisir son freelance

De plus en plus, les entreprises font appel à des travailleurs indépendants lorsqu’ils ont besoin d’une expertise donnée (développement web, rédaction, graphisme, etc). Pour trouver un bon freelance, il faudra cependant définir certains aspects liés à votre projet. De même, il faudra s’intéresser à la qualité de ses réalisations. Voici quelques conseils pour bien choisir son freelance.

Définir les besoins du projet

Cette étape est essentielle pour la réussite de tout projet pour lequel vous recherchez un prestataire. La première chose à effectuer reste donc de définir vos besoins, en vue de trouver le profil qui soit le plus en mesure de répondre à vos critères de recherche. C’est à partir de vos attentes que vous pourrez rédiger le cahier de charges qui répertorie toutes les missions qui devront être réalisées par le prestataire. Pour simplifier vos recherches, découvrez cette plateforme dédiée.

S’organiser dans ses recherches

Il est important de bien s’organiser pour trouver le freelance qui correspond à vos besoins. Évitez donc de vous éparpiller en recherchant sur tous les canaux de communication. Procédez de manière stratégique, en dressant une liste des freelances susceptibles de vous intéresser. Effectuez ensuite des recherches sur chacun de ces prestataires pour vous faire une idée sur leurs compétences. Par ailleurs, l’organisation et la comparaison sont indispensables pour trouver un bon freelance dont les tarifs correspondent à votre budget.

S’intéresser aux réalisations

L’erreur que vous pourriez commettre est de confier votre projet à un travailleur indépendant sans avoir eu un aperçu sur son travail. De la même manière qu’on visite un appartement avant d’y aménager, vous devez vous intéresser aux réalisations dudit freelance. Demandez-lui de vous fournir quelques références qui vous permettront d’évaluer vous-même la qualité de ses prestations. Il faudra ensuite vous renseigner sur sa disponibilité et ses projets en cours. En effet, selon le délai de livraison prévu, vous pourriez avoir besoin d’un freelance totalement disponible ou non.

Les avantages de la reconversion professionnelle

De plus en plus de Français se reconvertissent professionnellement pour saisir d’autres opportunités plus attrayantes. Pourquoi cet engouement soudain pour un autre métier ? La réponse.

 

Changer de cap professionnel permet de bénéficier d’une meilleure chance en termes d’employabilité.

Ce n’est pas pour rien si des millions de personnes décident de se réorienter vers d’autres domaines pour être plus sûrs de réussir professionnellement. Autrement dit, le changement de métier est un choix qui s’assume et qui aboutit, le plus souvent, à une situation bien plus confortable aussi bien humainement que financièrement. D’ailleurs, les formations diplômantes proposées par des organismes privés et étatiques se renouvellent périodiquement, ce qui offre un taux d’employabilité beaucoup plus élevé. Elles garantissent également une excellente compétence pour les personnes désireuses de chercher un poste plus intéressant.

 

La reconversion professionnelle est une source d’épanouissement personnel.

Que ce soit pour réaliser son rêve d’enfance ou tout simplement pour se tourner vers un secteur plus en phase avec ses ambitions professionnelles, un travailleur a besoin de faire quelque chose qu’il aime et qui le tient à cœur. Par conséquent, la reconversion peut être le meilleur moyen de gagner en motivation tout en se sentant bien dans sa peau. Dans cette optique, certaines personnes n’hésitent pas à sauter le pas en optant pour un métier plus passionnant bien que, parfois, cela demande certains sacrifices. Ce qui compte pour elles c’est d’avoir l’occasion de développer leurs idées et d’exprimer leur talent. De toute façon, le bien-être professionnel est une chose qui n’a pas de prix.

 

Ce qu’il faut savoir pour réussir une reconversion professionnelle.

Se lancer dans la conquête d’un nouvel horizon professionnel n’est pas toujours chose facile, et cela même si le projet a été bien planifié. Oui, un nouveau métier implique un temps d’adaptation parfois assez pénible. Mais avec une bonne volonté de briller dans son domaine de prédilection, le succès est à portée de main.

Effectivement, il faut avoir du courage étant donné que tout ne se déroule pas toujours comme prévu. Mais quoi qu’il en soit, une telle chose ne devrait, en aucun cas, représenter un obstacle majeur. Au contraire, le mieux serait de voir les choses en grands, de valoriser ses acquis pour prendre une nouvelle forme d’appui dans ce nouvel univers.

Quelles sont les stratégies pour réussir sa recherche d’emploi ?

Trouver un travail n’est pas une mission facile pour les chômeurs malgré les nombreuses offres proposées par les employeurs. Ces derniers sont très sélectifs dès la réception du curriculum vitae et des lettres de motivations. Ainsi, pour réussir, il est important d’adopter une bonne stratégie pour entrer dans le marché du travail.

 

Déterminer ses objectifs professionnels

Avant d’envoyer la demande d’emploi, il est indispensable de clarifier son objectif professionnel. En effet, cette première étape est d’une grande aide pour le chômeur parce qu’il peut connaitre réellement ses attentes. De ce fait, il faut procéder à un petit bilan personnel c’est-à-dire essayer de définir la zone géographique, le salaire, les compétences et surtout le poste à occuper. Cela facilitera à la personne concernée de cibler ses recherches de manière plus aisée et de trouver un travail qui correspond le plus à son profil ou à ses compétences. Par la suite, il est recommandé de consulter les différentes annonces que ce soit dans les journaux ou sur le web. Pour maximiser la chance, le sujet doit développer son réseau de contacts dans le but d’identifier facilement l’individu qui est susceptible de l’aider dans la recherche de travail. Il est également intéressant de s’inscrire à pôle emploi en délivrant toutes les informations nécessaires pour qu’il puisse mieux orienter le demandeur vers une carrière qui répond à ses besoins.

 

Mettre en valeur ses compétences

Vendre ses compétences est une manière efficace pour décrocher un emploi. Pour ce faire, il faut commencer par mettre à jour le CV en mentionnant les postes occupés, les stages ou les formations effectués récemment. Cela augmentera la visibilité du dossier lors des recherches faites par les recruteurs. Par la suite, il est indispensable de bien se préparer pour un éventuel entretien afin d’épater l’employeur. Effectivement, se renseigner sur l’entreprise et collecter un maximum d’informations sur le poste à pourvoir font preuve de sérieux et de motivation. Au moment venu, le demandeur doit se montrer capable et trouver toutes les réponses aux questions posées pendant l’entrevue. Par ailleurs, il ne faut pas oublier de mettre en avant ses expériences professionnelles, ses compétences, ses parcours ainsi que ses atouts.

Statut Auto-Entrepreneur : les raisons de se lancer

Alors que les enjeux sociétaux ne cessent de défrayer la chronique à l’image de l’obésité ou encore de l’addiction aux écrans et de ses conséquences néfastes sur le comportement, le monde du travail connait aussi une petite révolution. Alors que les attentes des salariés ne correspondent plus au mode de management actuel, de nombreuses autres notions structurelles impactent le marché de l’emploi. En effet, alors que les générations passées menaient leur carrière dans une seule et même entreprise, actuellement il est possible de cumuler une dizaine de postes sur une carrière, mais aussi de jongler sur plusieurs emplois, de cumuler plusieurs activités professionnelles. Trouver du sens au travail, être épanoui professionnellement semble être les leitmotivs pour s’accomplir. Face à cette relation de travail, vous êtes nombreux à vouloir vous lancer en tant que travailleur indépendant. Gros plan sur les raisons qui font que cette pratique se développe, se démocratise de plus en plus.

Auto-Entrepreneur, bien des avantages 

Depuis quelques années, le statut d’auto-entrepreneur séduit. D’ailleurs, les partenaires sont nombreux pour vous accompagner sur toutes les étapes de création de votre activité professionnelle. Une séduction rendue possible par la création en 2008 d’un régime simple qui favorise la création d’entreprise. Un statut qui séduit depuis plus d’un million de Français ! Tel un ovni dans le paysage des formes juridiques françaises, le statut a bien plus d’un atout.

Auto-Entrepreneur : des démarches administratives simplifiées

Vous avez décidé de vous lancer en tant qu’auto-entrepreneur. Dès lors, vous profitez d’un statut juridique simplifié vous permettant de démarrer votre activité. Quels que soient votre activité, vos envies et vos moyens, les conditions pour devenir auto-entrepreneur sont souples. Pour cela, une simple déclaration suffit et il en est de même si vous souhaitez arrêter. Côté comptabilité, là encore le dispositif est allégé. Seules la tenue d’un livre de recettes, la conservation des pièces justificatives des achats et des ventes sont indispensables. 

Auto-Entrepreneur : un régime social et fiscal avantageux

En tant que « micro-entrepreneur », vous vous acquittez des cotisations et des contributions sociales aisément. Le paiement mensuel ou trimestriel des cotisations est déterminé par l’application d’un taux de cotisation sur le chiffre d’affaires déclaré. Et, dans la veine de la dématérialisation des actes administratifs, tout se fait en ligne sur le portail des auto-entrepreneurs. Dans la mesure où le chiffre réalisé est nul, la cotisation sociale sera nulle. En marge, dépendamment du statut choisi, il est possible d’être exonéré de charges sociales. En tant qu’auto-entrepreneur, de droit, vous pouvez bénéficier d’une franchise de TVA, d’opter pour le prélèvement libératoire notamment. Pour ne pas vous tromper, il convient de vous faire épauler par des professionnels. 

Auto-Entrepreneur : le métier de ses rêves à portée 

Le dispositif de l’auto-entrepreneur vous permet d’exercer en votre propre nom une activité. Toutes les activités peuvent aussi en bénéficier. Que vous soyez un artiste, un yogiste, un rédacteur pour une plateforme de netlinking clés en main … la palette de métiers possible est importante. Le cumul du statut d’autoentrepreneur et celui de salarié sont également envisageables. Bien entendu, mieux vaut vous rapprocher de votre RH pour en connaître les modalités de réalisation, les contraintes éventuelles aussi. En effet en tant qu’auto-entrepreneur vous devez demander une autorisation écrite et opter pour un emploi qui ne fasse pas concurrence à votre employeur. 

Offre d’emploi : mentionner le salaire

Les entreprises ne mentionnent la rémunération que très rarement, sauf pour les postes très sollicités. Toutefois, les candidats souhaitent connaître a priori le salaire, avant de déposer leur candidature.

La rémunération, un des critères importants aux yeux des candidats

Les recruteurs se basent sur le poste et l’expérience exigée, afin de déterminer s’il faut mentionner ou non le salaire. Selon le résultat de l’enquête menée à l’initiative d’OpinionWay, en 2014, les postulants français considèrent la rémunération comme l’un des critères essentiels. Outre le descriptif ou les futures missions et la situation géographique, ils s’intéressent au montant de la rémunération. Pour augmenter ainsi la chance de tomber sur des candidats potentiels, il vaut mieux indiquer le salaire.

Une information non obligatoire

Jusqu’à présent, aucune loi n’oblige les entreprises de mentionner le salaire à travers leurs offres d’emploi. Pourtant, il fait partie des informations importantes aux yeux des candidats. Les recruteurs n’hésitent généralement pas à indiquer, de façon explicite, le salaire pour certains postes, comme le commercial. Ils montrent clairement la rémunération, par exemple, pour un métier de commercial sédentaire. Ils n’hésitent même pas à indiquer le salaire fixe. Ils mettent aussi l’accent sur les différents types d’avantages au profit des futurs salariés. Ils incluent généralement les primes de vacances, les primes d’enfants, l’épargne salariale, etc.

Néanmoins, les informations relatives au salaire restent minimes pour d’autres postes, comme le chargé de communication. Les embaucheurs ont, parfois, tendance à ignorer la partie pour les avantages. Or, pour attirer l’attention des candidats talentueux, l’idéal reste de ne pas négliger la ligne rémunération. Cette pratique doit donc faire partie des habitudes des recruteurs lors de la rédaction des offres d’emploi.

Comment les candidats voient-ils les formules creuses ?

Les candidats potentiels restent souvent vigilants face aux offres qui mettent en relief des formules creuses. Tout comme dans d’autres domaines, un flou correspond à un domaine qui n’est pas trop clair. Les recruteurs feront ainsi mieux d’éviter les expressions banales, comme « rémunération intéressante », « salaire selon le profil ou l’expérience », « rémunération à négocier », etc. Ce genre d’informations risque, d’ailleurs, de décevoir les postulants. Effectivement, par « rémunération attractive », ils s’attendent à un salaire qui dépasse largement la rémunération proposée par d’autres entreprises.

Le salaire est aussi soumis à la loi de l’offre et de la demande. Voilà pourquoi la rémunération dans le secteur de la culture se limite au SMIC. Tandis qu’un salarié dans le BTP peut toucher plus de 50 000 euros bruts par an. Les candidats s’attendent donc à une information précise sur le salaire, même si elle ne concerne qu’une fourchette. Si les entreprises s’apprêtent à faire profiter aux nouvelles recrues des avantages particuliers, comme le prime d’intéressement, les chèques voyage ou autres, il faut les mentionner.