Archive dans juillet 2019

Entreprise : les bonnes pratiques pour instaurer une bonne organisation

Un fonctionnement efficace ne se constate qu’à l’issue d’une organisation claire au sein de l’entreprise. Le chef d’entreprise n’a, pour ce faire, qu’à veiller à une étude du fonctionnement interne. Il peut ainsi constater si l’organisation choisie ouvre vers une efficacité. Il doit donc se demander si chaque membre de l’équipe maîtrise ses propres missions.

Organisation, le gage de la performance de l’entreprise

Une organisation clarifiée ouvre vers une amélioration du fonctionnement aussi bien pour la direction que pour les salariés. Cette clarification des tâches de chacun permet une meilleure répartition des dossiers. Elle donne également une vision plus précise des missions à affecter. Les tâches seront également représentées dans les meilleures conditions.

Quant aux collaborateurs, la définition des rôles facilite l’affectation des tâches. Elle permet aussi de cerner les attentes de la direction. Chaque employé se concentrera alors sur ses propres tâches, ce qui constitue le secret de l’acquisition de compétences. Bien évidemment, il pourra renforcer sa capacité et augmenter sa productivité. Le gain de temps optimal fait aussi partie des avantages de la répartition claire des missions. Cette initiative chasse toutes sortes d’incompréhensions et d’erreurs.

Les outils d’aide à privilégier

Les entreprises peuvent désormais profiter de l’abondance des supports et outils d’aide à l’organisation. L’on peut citer, par exemple, la fiche de poste. Outil indispensable en matière d’organisation d’entreprise, elle met l’accent sur le poste et les compétences requises pour son élaboration. Il ne faut pas non plus négliger le tableau de suivi des compétences.

Cet outil permet la planification du remplacement en cas d’absences. Il sert également à identifier les points faibles de certains collaborateurs ou postes. Il peut même recommander la nécessité d’une formation ou bien d’un recrutement. L’organigramme, quant à cet outil spécial, permet d’identifier les collaborateurs ainsi que les services. Il souligne les techniques d’organisation, les principaux postes-clés et les personnes-clés à l’essor de l’entreprise.

D’autres astuces pour une organisation efficace

Chaque entreprise a généralement sa propre organisation. Dans la plupart des cas, elle s’instaure au fil des années, et cela, de façon incrémentale. Une organisation efficace permet d’affronter en toute fierté les futurs défis. Ils peuvent concerner les éventuels changements liés à la technologie, aux nouvelles lois en vigueur, à une forte concurrence, etc.

L’employeur doit également privilégier la veille organisationnelle pour s’assurer que les indicateurs d’une bonne organisation sont bel et bien au rendez-vous. Ils incluent généralement la facilité de recherche des informations et documents. La gestion de priorités doit également être mise en place. L’on peut également citer la tenue des engagements, la préparation des rendez-vous dans les meilleures conditions, etc. Une organisation efficace au sein d’une entreprise ouvre, en tout, vers un travail vite fait et de façon régulière. D’ailleurs, une équipe organisée constitue la clé de l’essor et de la forte notoriété.

Offre d’emploi : mentionner le salaire

Les entreprises ne mentionnent la rémunération que très rarement, sauf pour les postes très sollicités. Toutefois, les candidats souhaitent connaître a priori le salaire, avant de déposer leur candidature.

La rémunération, un des critères importants aux yeux des candidats

Les recruteurs se basent sur le poste et l’expérience exigée, afin de déterminer s’il faut mentionner ou non le salaire. Selon le résultat de l’enquête menée à l’initiative d’OpinionWay, en 2014, les postulants français considèrent la rémunération comme l’un des critères essentiels. Outre le descriptif ou les futures missions et la situation géographique, ils s’intéressent au montant de la rémunération. Pour augmenter ainsi la chance de tomber sur des candidats potentiels, il vaut mieux indiquer le salaire.

Une information non obligatoire

Jusqu’à présent, aucune loi n’oblige les entreprises de mentionner le salaire à travers leurs offres d’emploi. Pourtant, il fait partie des informations importantes aux yeux des candidats. Les recruteurs n’hésitent généralement pas à indiquer, de façon explicite, le salaire pour certains postes, comme le commercial. Ils montrent clairement la rémunération, par exemple, pour un métier de commercial sédentaire. Ils n’hésitent même pas à indiquer le salaire fixe. Ils mettent aussi l’accent sur les différents types d’avantages au profit des futurs salariés. Ils incluent généralement les primes de vacances, les primes d’enfants, l’épargne salariale, etc.

Néanmoins, les informations relatives au salaire restent minimes pour d’autres postes, comme le chargé de communication. Les embaucheurs ont, parfois, tendance à ignorer la partie pour les avantages. Or, pour attirer l’attention des candidats talentueux, l’idéal reste de ne pas négliger la ligne rémunération. Cette pratique doit donc faire partie des habitudes des recruteurs lors de la rédaction des offres d’emploi.

Comment les candidats voient-ils les formules creuses ?

Les candidats potentiels restent souvent vigilants face aux offres qui mettent en relief des formules creuses. Tout comme dans d’autres domaines, un flou correspond à un domaine qui n’est pas trop clair. Les recruteurs feront ainsi mieux d’éviter les expressions banales, comme « rémunération intéressante », « salaire selon le profil ou l’expérience », « rémunération à négocier », etc. Ce genre d’informations risque, d’ailleurs, de décevoir les postulants. Effectivement, par « rémunération attractive », ils s’attendent à un salaire qui dépasse largement la rémunération proposée par d’autres entreprises.

Le salaire est aussi soumis à la loi de l’offre et de la demande. Voilà pourquoi la rémunération dans le secteur de la culture se limite au SMIC. Tandis qu’un salarié dans le BTP peut toucher plus de 50 000 euros bruts par an. Les candidats s’attendent donc à une information précise sur le salaire, même si elle ne concerne qu’une fourchette. Si les entreprises s’apprêtent à faire profiter aux nouvelles recrues des avantages particuliers, comme le prime d’intéressement, les chèques voyage ou autres, il faut les mentionner.